Secret professionnel et hébergement des données
Coller un contrat client dans une IA grand public est un risque déontologique. Il faut choisir des outils dont l'hébergement et le contrat de traitement sont compatibles avec votre cadre.
Secteur
À Bruxelles, en Wallonie et plus largement en Belgique francophone, les cabinets d'avocats, notaires et juristes d'entreprise voient l'IA s'installer dans la recherche, la rédaction et la relecture. Le défi n'est pas de l'utiliser mais de l'utiliser sans casser le secret professionnel, la responsabilité et la qualité du conseil.
Discuter de votre contexteEnjeux
Coller un contrat client dans une IA grand public est un risque déontologique. Il faut choisir des outils dont l'hébergement et le contrat de traitement sont compatibles avec votre cadre.
Beaucoup d'outils utilisés en cabinet relèvent du « risque limité » avec obligations de transparence. D'autres (notation, profilage) tombent dans des catégories supérieures.
Une IA qui hallucine une jurisprudence engage votre responsabilité, pas celle de l'éditeur. La méthode de relecture devient le vrai sujet, plus que l'outil.
Cas d'usage
Cadrage de prompts pour rechercher, comparer et synthétiser sans produire de fausses citations.
Détection des clauses absentes, comparaison à des templates internes, mise en évidence des écarts.
Production d'une note de cadrage à partir de pièces sourcées, à valider par le juriste avant envoi.
Cadre interne lisible pour les associés, collaborateurs et stagiaires, articulé avec votre charte déontologique.
Pièges
Un cabinet de droit social et un cabinet IP n'ont pas les mêmes besoins ni les mêmes risques. Tout cadrage générique vieillit mal.
Interdire totalement pousse les usages dans l'ombre. Mieux vaut autoriser des usages cadrés que pousser le shadow AI.
Services concernés
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